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<rss version="2.0" xmlns:rdf="https://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"><channel><title>Europe-camions.com - Actualités poids lourds et transports routiers</title> <link>https://www.europe-camions.com/actu-pl/news-poids-lourds.html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</link> <description>Actualités et brèves poids lourds et transport, Sortie véhicules industriels</description> <language>fr</language><image>	<title>Europe-camions.com - Actualités poids lourds et transports routiers</title>	<url>https://preprod1-static.web-eci.com/logos/header/fr_FR-1.png</url>	<link>https://www.europe-camions.com/actu-pl/news-poids-lourds.html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</link></image><copyright></copyright><pubDate>Mon, 27 Jul 2026 21:57:21 GMT</pubDate><lastBuildDate>Mon, 27 Jul 2026 21:57:21 GMT</lastBuildDate><item><title>E-DAYS 2026 : DAF forme 600 transporteurs à l'électrique</title> <link>https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52414/e-days-2026-daf-forme-600-transporteurs-a-l-electrique-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</link><description><![CDATA[<br/><span>DAF Trucks a organisé les E-DAYS 2026, une tournée de 20 journées portées par son réseau de concessionnaires sur le territoire français. Plus de 600 participants ont pris part à ce programme dédié à la mobilité électrique, conçu comme un point de rencontre entre transporteurs, experts et partenaires du secteur.<br /></span><span>Sur l'ensemble des sessions, plus de 300 essais routiers ont été réalisés avec des véhicules électriques DAF. Ces tests ont permis aux transporteurs d'évaluer les performances et le comportement des porteurs et tracteurs en conditions d'exploitation réelles.</span>
<h2><span>Six thématiques au programme</span></h2>
<span>Les échanges ont porté sur six axes : les enjeux du marché des véhicules électriques et les premiers retours d'expérience terrain, les dispositifs d'aides financières et les démarches d'obtention des certificats CEE, la présentation de la gamme électrique Nouvelle Génération DAF, les offres commerciales du programme #WeAreDAF, les infrastructures de recharge proposées par PACCAR Power Solutions, et les sessions d'essais routiers elles-mêmes.<br /></span><span>Ces thématiques couvrent l'ensemble du cycle de décision d'un transporteur : évaluation du marché, financement, choix du véhicule, infrastructure de recharge et prise en main opérationnelle.<br /><br /><br /></span>
<h2><span>Recharge, pièces et maintenance : une offre structurée</span></h2>
<span>Des espaces dédiés PACCAR Parts et TRP ont permis de présenter la gamme de solutions de recharge PACCAR Power Solutions ainsi que les pièces d'origine DAF. Les programmes de maintenance DAF Multisupport et les services connectés PACCAR Connect ont également été détaillés, aux côtés des pièces et accessoires compatibles avec les camions et remorques toutes marques.</span>
<span>Cette approche couvre l'ensemble de la chaîne d'exploitation : véhicules, recharge, financement et maintenance. Le constructeur positionne son réseau de concessionnaires comme interlocuteur technique pour accompagner les transporteurs dans le déploiement de flottes électriques, de l'achat du véhicule à son exploitation quotidienne.<br /><br /><br /></span><br/><a href='https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52414/e-days-2026-daf-forme-600-transporteurs-a-l-electrique-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss'><br/>E-DAYS 2026 : DAF forme 600 transporteurs à l'électrique</a>]]></description> <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 09:08:07 GMT</pubDate> <guid isPermaLink="false">https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52414/e-days-2026-daf-forme-600-transporteurs-a-l-electrique-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</guid></item><item><title>Top Transport Saint-Malo : Jérôme Letu-Montois dresse le bilan d'un lancement réussi ! </title> <link>https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52407/top-transport-saint-malo-jerome-letu-montois-dresse-le-bilan-d-un-lancement-reussi-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</link><description><![CDATA[<br/><span>Depuis 2022, Jérôme Letu-Montois pilote l’événement Top Transport, ce rendez-vous dédié à la rencontre entre transporteurs et chargeurs, organisé à Marseille depuis plus de 30 ans. En 2025, il a fait le pari de décliner cette marque historique dans le Grand Quart Nord-Ouest, en lançant une édition inédite à Saint-Malo, pensée comme complémentaire du rendez-vous marseillais.<br /><br /></span>
<h5><em><span>Une satisfaction record pour une première édition</span></em></h5>
<h3>Comment s'est passée cette première édition bretonne ? A-t-elle répondu à vos attentes ?</h3>
<span>Comme à la fin de chaque événement, nous envoyons des enquêtes de satisfaction à l'ensemble des participants, exposants comme invités. Les premiers résultats sont déjà très encourageants : le taux de satisfaction atteint 96 % chez les invités et 90 % chez les exposants. Nous sommes très satisfaits de ces résultats.<br /><br /></span>
<h3>Envisagez-vous de reconduire l'édition bretonne l'année prochaine ?</h3>
<span>Oui, nous avons décidé de poursuivre l'aventure. Il y aura une deuxième édition de Top Transport à Saint-Malo, avec l'ambition d'accueillir un peu plus d'exposants et un peu plus d'invités. Nous pouvons d'ores et déjà annoncer les dates : les 9 et 10 juin 2027.<br /><br /></span>
<h5><em><span>Les chiffres clés de l'édition bretonne</span></em></h5>
<h3>Quels sont les chiffres clés de cette édition : fréquentation, nombre d'exposants ?</h3>
<span>Nous avons eu 70 exposants. L'année prochaine, nous visons une hausse raisonnable, de l'ordre de 5 à 10 %, en veillant à conserver un équilibre entre nombre d'exposants et nombre d'invités : notre ratio cible est d'au minimum deux invités par stand. Côté invités, notre objectif était de 120 chargeurs porteurs de projet; nous avons finalement accueilli 137 chargeurs.<br /></span><span>Du côté des rendez-vous one-to-one, nous en avons enregistré plus de 1 200 pendant l'événement.<br /><br /></span>
<h5><em><span>Cap sur Marseille, les 14 et 15 octobre</span></em></h5>
<h3>Marseille arrive bientôt. Qu'attendez-vous de cette nouvelle édition ?</h3>
<span>Nous sommes en effet passés très vite des côtes bretonnes aux côtes méditerranéennes ! Pour Marseille, la quasi-totalité de la surface d'exposition est déjà vendue, avec des objectifs ambitieux : environ 170 exposants et 350 chargeurs attendus, pour un total de 750 à 800 participants.</span>
<span>Cette année, nous espérons atteindre entre 3 800 et 4 000 rendez-vous sur les deux jours. Ce chiffre, combiné à la qualité de l'accueil et du lieu, le Palais du Pharo, l'un des plus beaux points de vue de Marseille, explique l'attachement des participants à cet événement. Marseille est une ville de transport, notamment maritime, et un lien s'est construit sur plus de 30 ans : </span><span>Top Transport, c'est Marseille, et Marseille, c'est Top Transport.<br /><br /></span>
<h3>En plus des rendez-vous one-to-one, quels seront les moments forts ?</h3>
<span>Des conférences et tables rondes !<br />Le contenu est encore en cours de construction avec nos différents partenaires, il est donc un peu tôt pour tout dévoiler. Nous savons en revanche que nous proposerons une quinzaine de prises de parole, réparties entre nos propres initiatives et des ateliers animés par les exposants souhaitant présenter une innovation ou un témoignage client. L'autre moitié des interventions sera assurée par des partenaires : nous sommes notamment en discussion avec le Conseil National des Achats, la FNTR (Fédération nationale des transports routiers), l'AUTF (Association des Utilisateurs de Transport de Fret) et la Fédération de la Cyclo-logistique.<br />Les grandes thématiques devraient être arrêtées fin juillet, avec davantage de détails communiqués début septembre.<br /><br /></span>
<h3>Un mot pour la fin ?</h3>
<span>Nous reconduisons également le hackathon organisé l'an dernier avec l’AETL, la plus grande association regroupant les écoles de formation aux métiers du transport et de la logistique. Une cinquantaine d'étudiants y avaient participé en 2025. Les étudiants travailleront sur un sujet et présenteront leurs travaux en ouverture de la soirée de networking du premier soir, avant de rencontrer les professionnels présents sur place.<br />C'est une manière de créer une passerelle entre les futurs professionnels et les acteurs déjà en activité, dans un secteur où le recrutement reste un enjeu majeur. C'est aussi l'occasion, pour nos exposants, de faire connaître leur entreprise auprès des futurs talents du secteur.<br /><br /><br /></span><br/><a href='https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52407/top-transport-saint-malo-jerome-letu-montois-dresse-le-bilan-d-un-lancement-reussi-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss'><br/>Top Transport Saint-Malo : Jérôme Letu-Montois dresse le bilan d'un lancement réussi ! </a>]]></description> <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 10:20:11 GMT</pubDate> <guid isPermaLink="false">https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52407/top-transport-saint-malo-jerome-letu-montois-dresse-le-bilan-d-un-lancement-reussi-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</guid></item><item><title>Top Transport Saint-Malo : Jérôme Letu-Montois dresse le bilan d'un lancement réussi ! </title> <link>https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52407/top-transport-saint-malo-jerome-letu-montois-dresse-le-bilan-d-un-lancement-reussi-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</link><description><![CDATA[<br/><span>Depuis 2022, Jérôme Letu-Montois pilote l’événement Top Transport, ce rendez-vous dédié à la rencontre entre transporteurs et chargeurs, organisé à Marseille depuis plus de 30 ans. En 2025, il a fait le pari de décliner cette marque historique dans le Grand Quart Nord-Ouest, en lançant une édition inédite à Saint-Malo, pensée comme complémentaire du rendez-vous marseillais.<br /><br /></span>
<h5><em><span>Une satisfaction record pour une première édition</span></em></h5>
<h3>Comment s'est passée cette première édition bretonne ? A-t-elle répondu à vos attentes ?</h3>
<span>Comme à la fin de chaque événement, nous envoyons des enquêtes de satisfaction à l'ensemble des participants, exposants comme invités. Les premiers résultats sont déjà très encourageants : le taux de satisfaction atteint 96 % chez les invités et 90 % chez les exposants. Nous sommes très satisfaits de ces résultats.<br /><br /></span>
<h3>Envisagez-vous de reconduire l'édition bretonne l'année prochaine ?</h3>
<span>Oui, nous avons décidé de poursuivre l'aventure. Il y aura une deuxième édition de Top Transport à Saint-Malo, avec l'ambition d'accueillir un peu plus d'exposants et un peu plus d'invités. Nous pouvons d'ores et déjà annoncer les dates : les 9 et 10 juin 2027.<br /><br /></span>
<h5><em><span>Les chiffres clés de l'édition bretonne</span></em></h5>
<h3>Quels sont les chiffres clés de cette édition : fréquentation, nombre d'exposants ?</h3>
<span>Nous avons eu 70 exposants. L'année prochaine, nous visons une hausse raisonnable, de l'ordre de 5 à 10 %, en veillant à conserver un équilibre entre nombre d'exposants et nombre d'invités : notre ratio cible est d'au minimum deux invités par stand. Côté invités, notre objectif était de 120 chargeurs porteurs de projet; nous avons finalement accueilli 137 chargeurs.<br /></span><span>Du côté des rendez-vous one-to-one, nous en avons enregistré plus de 1 200 pendant l'événement.<br /><br /></span>
<h5><em><span>Cap sur Marseille, les 14 et 15 octobre</span></em></h5>
<h3>Marseille arrive bientôt. Qu'attendez-vous de cette nouvelle édition ?</h3>
<span>Nous sommes en effet passés très vite des côtes bretonnes aux côtes méditerranéennes ! Pour Marseille, la quasi-totalité de la surface d'exposition est déjà vendue, avec des objectifs ambitieux : environ 170 exposants et 350 chargeurs attendus, pour un total de 750 à 800 participants.</span>
<span>Cette année, nous espérons atteindre entre 3 800 et 4 000 rendez-vous sur les deux jours. Ce chiffre, combiné à la qualité de l'accueil et du lieu, le Palais du Pharo, l'un des plus beaux points de vue de Marseille, explique l'attachement des participants à cet événement. Marseille est une ville de transport, notamment maritime, et un lien s'est construit sur plus de 30 ans : </span><span>Top Transport, c'est Marseille, et Marseille, c'est Top Transport.<br /><br /></span>
<h3>En plus des rendez-vous one-to-one, quels seront les moments forts ?</h3>
<span>Des conférences et tables rondes !<br />Le contenu est encore en cours de construction avec nos différents partenaires, il est donc un peu tôt pour tout dévoiler. Nous savons en revanche que nous proposerons une quinzaine de prises de parole, réparties entre nos propres initiatives et des ateliers animés par les exposants souhaitant présenter une innovation ou un témoignage client. L'autre moitié des interventions sera assurée par des partenaires : nous sommes notamment en discussion avec le Conseil National des Achats, la FNTR (Fédération nationale des transports routiers), l'AUTF (Association des Utilisateurs de Transport de Fret) et la Fédération de la Cyclo-logistique.<br />Les grandes thématiques devraient être arrêtées fin juillet, avec davantage de détails communiqués début septembre.<br /><br /></span>
<h3>Un mot pour la fin ?</h3>
<span>Nous reconduisons également le hackathon organisé l'an dernier avec l’AETL, la plus grande association regroupant les écoles de formation aux métiers du transport et de la logistique. Une cinquantaine d'étudiants y avaient participé en 2025. Les étudiants travailleront sur un sujet et présenteront leurs travaux en ouverture de la soirée de networking du premier soir, avant de rencontrer les professionnels présents sur place.<br />C'est une manière de créer une passerelle entre les futurs professionnels et les acteurs déjà en activité, dans un secteur où le recrutement reste un enjeu majeur. C'est aussi l'occasion, pour nos exposants, de faire connaître leur entreprise auprès des futurs talents du secteur.<br /><br /><br /></span><br/><a href='https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52407/top-transport-saint-malo-jerome-letu-montois-dresse-le-bilan-d-un-lancement-reussi-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss'><br/>Top Transport Saint-Malo : Jérôme Letu-Montois dresse le bilan d'un lancement réussi ! </a>]]></description> <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 10:20:11 GMT</pubDate> <guid isPermaLink="false">https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52407/top-transport-saint-malo-jerome-letu-montois-dresse-le-bilan-d-un-lancement-reussi-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</guid></item><item><title>IAA 2026 : Volvo Trucks aligne électrique, gaz et hydrogène</title> <link>https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52403/iaa-2026-volvo-trucks-aligne-electrique-gaz-et-hydrogene-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</link><description><![CDATA[<br/><h2><span>Huit camions exposés, sept à l'essai</span></h2>
<span>Volvo Trucks installera son stand dans le hall 11, emplacement D09, avec une piste d'essai routier accolée directement au stand. Parmi les huit modèles exposés figurent le FH Aero Electric eAxle, le FH Aero au GNV, le FH16 Aero, le FH Electric, le FM Electric, le FL Electric ainsi que le VNL, version nord-américaine de la gamme.<br /></span><span>Sept véhicules seront disponibles à l'essai, dont un démonstrateur FH Aero équipé d'un moteur hydrogène à combustion interne, dont le lancement commercial est annoncé pour 2030. Deux exemplaires du FH Aero Electric eAxle complètent l'offre d'essai, aux côtés d'un FH Aero doté du nouveau moteur diesel D13, présenté comme plus économe en carburant, d'un FH Aero au GNV, d'un FM Electric et d'un FL 4x4 double cabine.</span>
<h2><span>Autonomie étendue et nouveau moteur D13</span></h2>
<span>L'autonomie du FH Aero Electric eAxle passe à 700 km, contre des valeurs inférieures sur les générations précédentes. Le moteur D13 fait l'objet d'une révision orientée vers la réduction de la consommation de carburant, sans changement annoncé de cylindrée ou de puissance dans le communiqué.<br /></span><span>Volvo Trucks rappelle par ailleurs que le FH Aero a dépassé les 70 000 unités vendues depuis son lancement, et que la flotte de camions électriques à batterie du groupe a franchi le cap des 450 millions de kilomètres parcourus. Les camions Volvo conservent la notation maximale de cinq étoiles à l'Euro NCAP.</span>
<h2><span>Services associés et déploiement énergétique</span></h2>
<span>Au-delà des véhicules, le constructeur présentera ses services de conseil pour le choix de chaînes cinématiques, ses dispositifs de sécurité et de confort conducteur, ainsi que son réseau de plus de 2 500 concessionnaires et ateliers certifiés dans une centaine de pays. Des solutions de financement et des services numériques de disponibilité des véhicules complètent l'offre.</span>
<span>Volvo Trucks détaillera également son accompagnement au déploiement des carburants alternatifs et renouvelables, au développement des infrastructures de recharge et d'avitaillement, et à la gestion de flottes mixtes combinant plusieurs technologies énergétiques.</span><br/><a href='https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52403/iaa-2026-volvo-trucks-aligne-electrique-gaz-et-hydrogene-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss'><br/>IAA 2026 : Volvo Trucks aligne électrique, gaz et hydrogène</a>]]></description> <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 09:09:09 GMT</pubDate> <guid isPermaLink="false">https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52403/iaa-2026-volvo-trucks-aligne-electrique-gaz-et-hydrogene-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</guid></item><item><title>IAA 2026 : Volvo Trucks aligne électrique, gaz et hydrogène</title> <link>https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52403/iaa-2026-volvo-trucks-aligne-electrique-gaz-et-hydrogene-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</link><description><![CDATA[<br/><h2><span>Huit camions exposés, sept à l'essai</span></h2>
<span>Volvo Trucks installera son stand dans le hall 11, emplacement D09, avec une piste d'essai routier accolée directement au stand. Parmi les huit modèles exposés figurent le FH Aero Electric eAxle, le FH Aero au GNV, le FH16 Aero, le FH Electric, le FM Electric, le FL Electric ainsi que le VNL, version nord-américaine de la gamme.<br /></span><span>Sept véhicules seront disponibles à l'essai, dont un démonstrateur FH Aero équipé d'un moteur hydrogène à combustion interne, dont le lancement commercial est annoncé pour 2030. Deux exemplaires du FH Aero Electric eAxle complètent l'offre d'essai, aux côtés d'un FH Aero doté du nouveau moteur diesel D13, présenté comme plus économe en carburant, d'un FH Aero au GNV, d'un FM Electric et d'un FL 4x4 double cabine.</span>
<h2><span>Autonomie étendue et nouveau moteur D13</span></h2>
<span>L'autonomie du FH Aero Electric eAxle passe à 700 km, contre des valeurs inférieures sur les générations précédentes. Le moteur D13 fait l'objet d'une révision orientée vers la réduction de la consommation de carburant, sans changement annoncé de cylindrée ou de puissance dans le communiqué.<br /></span><span>Volvo Trucks rappelle par ailleurs que le FH Aero a dépassé les 70 000 unités vendues depuis son lancement, et que la flotte de camions électriques à batterie du groupe a franchi le cap des 450 millions de kilomètres parcourus. Les camions Volvo conservent la notation maximale de cinq étoiles à l'Euro NCAP.</span>
<h2><span>Services associés et déploiement énergétique</span></h2>
<span>Au-delà des véhicules, le constructeur présentera ses services de conseil pour le choix de chaînes cinématiques, ses dispositifs de sécurité et de confort conducteur, ainsi que son réseau de plus de 2 500 concessionnaires et ateliers certifiés dans une centaine de pays. Des solutions de financement et des services numériques de disponibilité des véhicules complètent l'offre.</span>
<span>Volvo Trucks détaillera également son accompagnement au déploiement des carburants alternatifs et renouvelables, au développement des infrastructures de recharge et d'avitaillement, et à la gestion de flottes mixtes combinant plusieurs technologies énergétiques.</span><br/><a href='https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52403/iaa-2026-volvo-trucks-aligne-electrique-gaz-et-hydrogene-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss'><br/>IAA 2026 : Volvo Trucks aligne électrique, gaz et hydrogène</a>]]></description> <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 09:09:09 GMT</pubDate> <guid isPermaLink="false">https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52403/iaa-2026-volvo-trucks-aligne-electrique-gaz-et-hydrogene-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</guid></item><item><title>Hyundai XCIENT FCEV Ampliroll : la collecte à l'hydrogène</title> <link>https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52400/hyundai-xcient-fcev-ampliroll-la-collecte-a-l-hydrogene-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</link><description><![CDATA[<br/><span>Hyundai Motor développe sa pile à combustible depuis 30 ans. Sa filiale européenne Hyundai Hydrogen Mobility commercialise le XCIENT FCEV, seul porteur de plus de 16 tonnes à hydrogène produit en série. Plus de 160 exemplaires circulent déjà en Europe, pour 21 millions de kilomètres parcourus et 15 000 tonnes de CO2 évitées.<br /></span><span>Après une benne à ordures ménagères présentée à Solutrans 2025, Hyundai dévoile une version Ampliroll équipée d'un bras Meiller Tectrum. Ce dispositif charge et décharge des conteneurs jusqu'à 7 mètres, ou bascule des bennes, pour la gestion des centres de collecte.</span>
<h2><span>Caractéristiques techniques du porteur</span></h2>
<span>Le XCIENT FCEV Ampliroll affiche un PTAC de 27 tonnes, pour 9 605 mm de longueur, 2 540 mm de largeur et 3 900 mm de hauteur. Il embarque un moteur électrique de 370 kW associé à une pile à combustible de 180 kW, pour une vitesse maximale de 85 km/h et une autonomie de 400 km.<br /></span><span>Le bras Ampliroll Meiller Tectrum lève jusqu'à 21 tonnes de conteneurs DIN 30 722. L'avitaillement en hydrogène s'effectue en moins de vingt minutes, un facteur déterminant pour la disponibilité opérationnelle du véhicule.</span>
<h2><span>Premiers retours et déploiement du réseau</span></h2>
<span>Testé depuis mai 2026 par PUM (Saint-Gobain) et Serfim Environnement, le véhicule a circulé sur le site de la métropole lyonnaise, à proximité du réseau Hympulsion. Les utilisateurs relèvent une charge utile équivalente au diesel et une absence d'émissions de CO2 à l'usage.</span>
<span>Le maillage de stations hydrogène reste concentré sur certains territoires, notamment en Rhône-Alpes avec Hympulsion et en Vendée avec le SYDEV et Brétéché, où des essais sont annoncés à la rentrée. Hyundai prévoit d'élargir sa gamme avec un tracteur 4x2 fin 2029, sous réserve du développement du réseau national de distribution d'hydrogène.</span><br/><a href='https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52400/hyundai-xcient-fcev-ampliroll-la-collecte-a-l-hydrogene-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss'><br/>Hyundai XCIENT FCEV Ampliroll : la collecte à l'hydrogène</a>]]></description> <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 10:54:09 GMT</pubDate> <guid isPermaLink="false">https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52400/hyundai-xcient-fcev-ampliroll-la-collecte-a-l-hydrogene-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</guid></item><item><title>Hyundai XCIENT FCEV Ampliroll : la collecte à l'hydrogène</title> <link>https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52400/hyundai-xcient-fcev-ampliroll-la-collecte-a-l-hydrogene-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</link><description><![CDATA[<br/><span>Hyundai Motor développe sa pile à combustible depuis 30 ans. Sa filiale européenne Hyundai Hydrogen Mobility commercialise le XCIENT FCEV, seul porteur de plus de 16 tonnes à hydrogène produit en série. Plus de 160 exemplaires circulent déjà en Europe, pour 21 millions de kilomètres parcourus et 15 000 tonnes de CO2 évitées.<br /></span><span>Après une benne à ordures ménagères présentée à Solutrans 2025, Hyundai dévoile une version Ampliroll équipée d'un bras Meiller Tectrum. Ce dispositif charge et décharge des conteneurs jusqu'à 7 mètres, ou bascule des bennes, pour la gestion des centres de collecte.</span>
<h2><span>Caractéristiques techniques du porteur</span></h2>
<span>Le XCIENT FCEV Ampliroll affiche un PTAC de 27 tonnes, pour 9 605 mm de longueur, 2 540 mm de largeur et 3 900 mm de hauteur. Il embarque un moteur électrique de 370 kW associé à une pile à combustible de 180 kW, pour une vitesse maximale de 85 km/h et une autonomie de 400 km.<br /></span><span>Le bras Ampliroll Meiller Tectrum lève jusqu'à 21 tonnes de conteneurs DIN 30 722. L'avitaillement en hydrogène s'effectue en moins de vingt minutes, un facteur déterminant pour la disponibilité opérationnelle du véhicule.</span>
<h2><span>Premiers retours et déploiement du réseau</span></h2>
<span>Testé depuis mai 2026 par PUM (Saint-Gobain) et Serfim Environnement, le véhicule a circulé sur le site de la métropole lyonnaise, à proximité du réseau Hympulsion. Les utilisateurs relèvent une charge utile équivalente au diesel et une absence d'émissions de CO2 à l'usage.</span>
<span>Le maillage de stations hydrogène reste concentré sur certains territoires, notamment en Rhône-Alpes avec Hympulsion et en Vendée avec le SYDEV et Brétéché, où des essais sont annoncés à la rentrée. Hyundai prévoit d'élargir sa gamme avec un tracteur 4x2 fin 2029, sous réserve du développement du réseau national de distribution d'hydrogène.</span><br/><a href='https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52400/hyundai-xcient-fcev-ampliroll-la-collecte-a-l-hydrogene-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss'><br/>Hyundai XCIENT FCEV Ampliroll : la collecte à l'hydrogène</a>]]></description> <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 10:54:09 GMT</pubDate> <guid isPermaLink="false">https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52400/hyundai-xcient-fcev-ampliroll-la-collecte-a-l-hydrogene-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</guid></item><item><title>Entretien avec Lahaye Global Logistics : comment un transporteur breton s'impose sur la transition énergétique</title> <link>https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52399/entretien-avec-lahaye-global-logistics-comment-un-transporteur-breton-s-impose-sur-la-transition-energetique-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</link><description><![CDATA[<br/><h2>Un groupe familial ancré dans son territoire</h2>
<span>Fondée il y a 73 ans à </span><span>La Mézière</span><span>, Lahaye Global Logistics est une entreprise 100 % familiale, aujourd'hui co-dirigée par deux frères : Mathieu et Jean-Baptiste Lahaye. Avec 1 700 collaborateurs, 900 conducteurs et autant de moteurs, le groupe réalise 260 millions d'euros de chiffre d'affaires. Son cœur de métier repose sur plusieurs piliers : le transport routier, le transport multimodal, la logistique et le pilotage de flux. Implanté sur 24 sites en France, le groupe rayonne sur l'ensemble du territoire national et s'étend à l'international, notamment vers le Royaume-Uni, l'Espagne, l'Italie et les pays de l'Est.</span><span><br /></span>
<span>En 2020, Jean-Baptiste Lahaye a pris les rênes du groupe aux côtés de son frère aîné Mathieu. À 35 ans, il est désormais responsable des achats, de la relation avec les constructeurs et d'une partie des finances. C'est lui qui pilote la transition énergétique du parc, convaincu que l'électrique est l'outil de production de demain.<br /><br /></span>
<h3>Où en êtes-vous dans votre trajectoire de décarbonation ?</h3>
<span>Notre père croyait déjà au fret ferroviaire dans les années 2000, cette conviction est ancrée de longue date dans l'ADN du groupe. </span><span>Notre bilan carbone montre que nous figurons parmi les entreprises les plus performantes de la profession en matière d'intensité carbone, grâce à notre stratégie combinant ferroviaire, électrification et amélioration continue.<br /><br /></span>
<h3>Quels sont vos objectifs pour 2028 ?</h3>
<span>On projette 40 grammes de CO₂ par tonne-kilomètre. Sur le ferroviaire, on se maintient autour de 30 %, c'est déjà un volume considérable. Des opportunités d'ouverture de nouvelles lignes pourraient se présenter à moyen terme, même si c'est difficile de se projeter.<br /></span><span>Sur le gaz, on vise les 4 %, bien que j'aurais tendance à le réduire à zéro, les camions électriques surpassent nos attentes initiales. C'est ce qui nous amène à envisager 15 % d'électrique à batterie, voire 25 à 30 % si la dynamique s'accélère comme on le prévoit. Le HVO et le gasoil resteront néanmoins indispensables pour les volumes longs ou les flux complexes.<br /></span><span>Pour vous donner un ordre d’idée, fin 2024, on avait un camion électrique. À la fin de l’année, on en aura 32, et on prévoit d'en commander 30 supplémentaires. Fin 2026, plus de 10 % de notre parc sera électrique. Tout va aller très vite.<br /><br /></span>
<h3>Quelles sont les principales contraintes qui freinent l'électrification à grande échelle ?</h3>
<span>Dans la profession, la charge utile revient souvent dans les discussions : le poids des batteries réduit la capacité de chargement, et les constructeurs ont encore des progrès à faire. Mais chez nous, </span><span>une grande partie de nos livraisons n'atteint pas les 44 tonnes, ce qui limite l'impact de cette contrainte dans notre activité.</span><span> On déploie donc les électriques sur nos flux à la demande, au même titre que n'importe quel autre camion du parc.<br /></span><span>Là où c'est plus délicat, c'est sur le fret ferroviaire combiné. Le poids des châssis et des caisses laisse peu de marge pour les batteries, ce qui contraint l'électrification des pré- et post-acheminements autour du train. On y parvient en partie, mais bien moins qu'on ne l'aurait souhaité.<br /><br /></span>
<h3>Vous avez décidé de déployer vos propres bornes de recharge. Pourquoi ?</h3>
<span>Le nerf de la guerre, c'est l'infrastructure. </span><span>Force est de constater que trop peu de dirigeants se projettent vraiment sur les camions électriques : c</span><span>ertains n'y croient pas, d'autres trouvent uniquement des défauts. Nous, on est dans la posture inverse : je suis persuadé que c'est l'outil de production de demain. Plutôt que d'attendre les énergéticiens, on a déployé nos propres infrastructures. Fin 2027, on aura 80 bornes poids lourds sur l'ensemble de nos sites, soit une dizaine par site. C'est un investissement lourd, mais il crée un avantage décisif : chaque nouvelle borne facilite la commande et la mise en service de nouveaux camions. Le cercle vertueux s'enclenche.<br /><br /></span>
<h3>Avez-vous une position sur les carburants alternatifs comme le B100 ?</h3>
<span>Le HVO, issu de déchets, de graisses animales ou d'autres résidus, a toute sa place dans notre mix : c'est un carburant que nous utilisons. N</span><span>ous privilégions les solutions les plus cohérentes avec notre stratégie de décarbonation : le ferroviaire et l'électrification.<br /><br /></span>
<h3>Comment gérez-vous la fin de vie de vos équipements ?</h3>
<span>Sur les camions thermiques, on fonctionne en location constructeur sur trois ans et 450 000 kilomètres, après quoi ils repartent chez le constructeur. Pour les électriques, on a fait le choix d'investir en propre, avec l'intention de les conserver bien plus longtemps.<br /><br /></span><span>C'est sur les semi-remorques frigorifiques qu'on pousse la logique le plus loin : on les garde jusqu'à 12 ans, parfois 15 ans après le passage au tunnel, grâce à des carrossiers et des frigoristes en interne qui assurent la maintenance et optimisent la durée de vie de chaque équipement.</span>
<span>Sur le pneumatique, notre partenariat avec Michelin nous permet d'aller très loin dans le suivi. Des scanners analysent les pneus à chaque entrée sur site : on a réalisé 800 interventions l'an dernier. Résultat : 0,5 mm d'épaisseur moyenne gagnée, 100 pneus économisés et 16 tonnes de CO₂ évitées. Sur l'ensemble du cycle de vie du pneumatique, ce sont 600 tonnes de CO₂ économisées chaque année.<br /><br /></span>
<h3>Avez-vous une stratégie de digitalisation ?</h3>
<span>Oui, et elle s'articule à plusieurs niveaux. Tous nos conducteurs sont équipés de smartphones depuis lesquels ils gèrent l'intégralité de leur vie administrative : feuilles de route, prise de poste, fiches de paie, notes d'éco-conduite, formations. Les applications métier d'exploitation viendront prochainement compléter cet outil.<br /></span><span>On a également développé en interne une plateforme de géolocalisation et de traçabilité en temps réel, couvrant l'ensemble du parc toutes marques confondues : camions, semi-remorques, voitures de société, engins de manutention. On sait en permanence quelle remorque est accrochée à quel camion et depuis combien de temps. Les reportings que l'on en tire vont bien au-delà de la géolocalisation standard.<br /><br /></span>
<h3>Quelle est la principale difficulté ?</h3>
<span>La pyramide des âges. Certains conducteurs ne sont pas toujours à l'aise avec le numérique, et c'est tout à fait compréhensible. On les accompagne, on les forme, on prend le temps. Le changement, c'est aussi ça.</span>
<br /><span><em>Sur la stratégie commerciale et le choix de Saint-Malo, Virginie Nerva, Directrice commerciale et Communication, apporte un éclairage complémentaire.</em></span>
<h3>Pourquoi avoir choisi Top Transport Saint-Malo cette année ?</h3>
<span>Pour nous, c'est une évidence géographique. Notre siège est à Vern-sur-Seiche, en banlieue de Rennes. Ici, on est vraiment chez nous. En matière de salons professionnels du transport, on ne fait que Top Transport Marseille et désormais Saint-Malo. Lors des autres événements, on vient plutôt en tant qu'acheteurs. À Top Transport, on vend, c'est une posture complètement différente.<br /><br /></span>
<h3>Qu'est-ce que ce format apporte concrètement ?</h3>
<span>Ce que j'apprécie avant tout, c'est le côté direct et efficace. Les rendez-vous one-to-one sont programmés à l'avance : on sait exactement ce qu'on vient chercher et si ça peut aboutir. Dans beaucoup d'autres salons, les aléas de présence rendent le retour sur investissement incertain. Ici, c'est fluide, à taille humaine, et ça génère vraiment du nouveau business. I</span><span>l y a aussi des rencontres imprévues : des chargeurs qui passent devant le stand, s'arrêtent, et ça débouche sur quelque chose. </span>
<span>En termes de visibilité, c'est précieux. On travaille à devenir une entreprise moins discrète, avec une présence renforcée sur les réseaux sociaux, ce salon s'inscrit pleinement dans cette dynamique.<br /><br /></span>
<h3>Saint-Malo a-t-il une signification particulière pour votre activité ?</h3>
<span>Oui, à plusieurs titres. La Bretagne, c'est notre bassin naturel. C'est aussi un territoire à forte densité agroalimentaire : viande, légumes, laitages, primeurs, plantes. Notre premier client est une coopérative laitière, ce qui dit beaucoup de notre ancrage dans cet écosystème.</span><span>Saint-Malo, c'est aussi une porte d’entrée vers le Royaume-Uni : on effectue 13 000 passages transmanche par an. Le salon lui-même monte en puissance, on y croise des chargeurs qu'on ne connaissait pas. Marseille bénéficie d'une longue histoire, mais Saint-Malo est en train de s'imposer.<br /><br /></span>
<h3>Quel est le message fort que vous portez sur ce salon ?</h3>
<span>Le report modal, sans hésitation. Nous sommes opérateur ferroviaire et organisateur de transport ferroviaire, l'une des rares entreprises de transport routier à l'être. Nous assurons la gestion du terminal ferroviaire de Rennes, avec le traitement quotidien de trains à destination et en provenance de Lille, Lyon et Nancy, la ligne de Lille ayant été créée de toutes pièces il y a trois ans.<br /></span><span>La demande ne cesse de croître : entre la flambée du gazole, les enjeux RSE et l'arrivée des obligations réglementaires, les chargeurs cherchent des alternatives, et ils commencent à vraiment y croire. Nous, nous y travaillons depuis quinze ans avec notre entité Trans-fer, organisateur de transports ferroviaires.<br /></span><span>Nous sommes aujourd'hui l'acteur unique en Bretagne qui permet l'accès au fret ferroviaire. C'est pour cette raison que nous avons ouvert nos lignes aux autres transporteurs qui souhaitent les emprunter, via notre entité BE MODAL (opérateur de transports ferroviaires). Notre volonté n'est pas de rester l'unique utilisateur, mais au contraire d'accompagner nos confrères à décarboner leur transport.<br /><br /></span><br/><a href='https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52399/entretien-avec-lahaye-global-logistics-comment-un-transporteur-breton-s-impose-sur-la-transition-energetique-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss'><br/>Entretien avec Lahaye Global Logistics : comment un transporteur breton s'impose sur la transition énergétique</a>]]></description> <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:23:40 GMT</pubDate> <guid isPermaLink="false">https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52399/entretien-avec-lahaye-global-logistics-comment-un-transporteur-breton-s-impose-sur-la-transition-energetique-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</guid></item><item><title>Entretien avec Lahaye Global Logistics : comment un transporteur breton s'impose sur la transition énergétique</title> <link>https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52399/entretien-avec-lahaye-global-logistics-comment-un-transporteur-breton-s-impose-sur-la-transition-energetique-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</link><description><![CDATA[<br/><h2>Un groupe familial ancré dans son territoire</h2>
<span>Fondée il y a 73 ans à </span><span>La Mézière</span><span>, Lahaye Global Logistics est une entreprise 100 % familiale, aujourd'hui co-dirigée par deux frères : Mathieu et Jean-Baptiste Lahaye. Avec 1 700 collaborateurs, 900 conducteurs et autant de moteurs, le groupe réalise 260 millions d'euros de chiffre d'affaires. Son cœur de métier repose sur plusieurs piliers : le transport routier, le transport multimodal, la logistique et le pilotage de flux. Implanté sur 24 sites en France, le groupe rayonne sur l'ensemble du territoire national et s'étend à l'international, notamment vers le Royaume-Uni, l'Espagne, l'Italie et les pays de l'Est.</span><span><br /></span>
<span>En 2020, Jean-Baptiste Lahaye a pris les rênes du groupe aux côtés de son frère aîné Mathieu. À 35 ans, il est désormais responsable des achats, de la relation avec les constructeurs et d'une partie des finances. C'est lui qui pilote la transition énergétique du parc, convaincu que l'électrique est l'outil de production de demain.<br /><br /></span>
<h3>Où en êtes-vous dans votre trajectoire de décarbonation ?</h3>
<span>Notre père croyait déjà au fret ferroviaire dans les années 2000, cette conviction est ancrée de longue date dans l'ADN du groupe. </span><span>Notre bilan carbone montre que nous figurons parmi les entreprises les plus performantes de la profession en matière d'intensité carbone, grâce à notre stratégie combinant ferroviaire, électrification et amélioration continue.<br /><br /></span>
<h3>Quels sont vos objectifs pour 2028 ?</h3>
<span>On projette 40 grammes de CO₂ par tonne-kilomètre. Sur le ferroviaire, on se maintient autour de 30 %, c'est déjà un volume considérable. Des opportunités d'ouverture de nouvelles lignes pourraient se présenter à moyen terme, même si c'est difficile de se projeter.<br /></span><span>Sur le gaz, on vise les 4 %, bien que j'aurais tendance à le réduire à zéro, les camions électriques surpassent nos attentes initiales. C'est ce qui nous amène à envisager 15 % d'électrique à batterie, voire 25 à 30 % si la dynamique s'accélère comme on le prévoit. Le HVO et le gasoil resteront néanmoins indispensables pour les volumes longs ou les flux complexes.<br /></span><span>Pour vous donner un ordre d’idée, fin 2024, on avait un camion électrique. À la fin de l’année, on en aura 32, et on prévoit d'en commander 30 supplémentaires. Fin 2026, plus de 10 % de notre parc sera électrique. Tout va aller très vite.<br /><br /></span>
<h3>Quelles sont les principales contraintes qui freinent l'électrification à grande échelle ?</h3>
<span>Dans la profession, la charge utile revient souvent dans les discussions : le poids des batteries réduit la capacité de chargement, et les constructeurs ont encore des progrès à faire. Mais chez nous, </span><span>une grande partie de nos livraisons n'atteint pas les 44 tonnes, ce qui limite l'impact de cette contrainte dans notre activité.</span><span> On déploie donc les électriques sur nos flux à la demande, au même titre que n'importe quel autre camion du parc.<br /></span><span>Là où c'est plus délicat, c'est sur le fret ferroviaire combiné. Le poids des châssis et des caisses laisse peu de marge pour les batteries, ce qui contraint l'électrification des pré- et post-acheminements autour du train. On y parvient en partie, mais bien moins qu'on ne l'aurait souhaité.<br /><br /></span>
<h3>Vous avez décidé de déployer vos propres bornes de recharge. Pourquoi ?</h3>
<span>Le nerf de la guerre, c'est l'infrastructure. </span><span>Force est de constater que trop peu de dirigeants se projettent vraiment sur les camions électriques : c</span><span>ertains n'y croient pas, d'autres trouvent uniquement des défauts. Nous, on est dans la posture inverse : je suis persuadé que c'est l'outil de production de demain. Plutôt que d'attendre les énergéticiens, on a déployé nos propres infrastructures. Fin 2027, on aura 80 bornes poids lourds sur l'ensemble de nos sites, soit une dizaine par site. C'est un investissement lourd, mais il crée un avantage décisif : chaque nouvelle borne facilite la commande et la mise en service de nouveaux camions. Le cercle vertueux s'enclenche.<br /><br /></span>
<h3>Avez-vous une position sur les carburants alternatifs comme le B100 ?</h3>
<span>Le HVO, issu de déchets, de graisses animales ou d'autres résidus, a toute sa place dans notre mix : c'est un carburant que nous utilisons. N</span><span>ous privilégions les solutions les plus cohérentes avec notre stratégie de décarbonation : le ferroviaire et l'électrification.<br /><br /></span>
<h3>Comment gérez-vous la fin de vie de vos équipements ?</h3>
<span>Sur les camions thermiques, on fonctionne en location constructeur sur trois ans et 450 000 kilomètres, après quoi ils repartent chez le constructeur. Pour les électriques, on a fait le choix d'investir en propre, avec l'intention de les conserver bien plus longtemps.<br /><br /></span><span>C'est sur les semi-remorques frigorifiques qu'on pousse la logique le plus loin : on les garde jusqu'à 12 ans, parfois 15 ans après le passage au tunnel, grâce à des carrossiers et des frigoristes en interne qui assurent la maintenance et optimisent la durée de vie de chaque équipement.</span>
<span>Sur le pneumatique, notre partenariat avec Michelin nous permet d'aller très loin dans le suivi. Des scanners analysent les pneus à chaque entrée sur site : on a réalisé 800 interventions l'an dernier. Résultat : 0,5 mm d'épaisseur moyenne gagnée, 100 pneus économisés et 16 tonnes de CO₂ évitées. Sur l'ensemble du cycle de vie du pneumatique, ce sont 600 tonnes de CO₂ économisées chaque année.<br /><br /></span>
<h3>Avez-vous une stratégie de digitalisation ?</h3>
<span>Oui, et elle s'articule à plusieurs niveaux. Tous nos conducteurs sont équipés de smartphones depuis lesquels ils gèrent l'intégralité de leur vie administrative : feuilles de route, prise de poste, fiches de paie, notes d'éco-conduite, formations. Les applications métier d'exploitation viendront prochainement compléter cet outil.<br /></span><span>On a également développé en interne une plateforme de géolocalisation et de traçabilité en temps réel, couvrant l'ensemble du parc toutes marques confondues : camions, semi-remorques, voitures de société, engins de manutention. On sait en permanence quelle remorque est accrochée à quel camion et depuis combien de temps. Les reportings que l'on en tire vont bien au-delà de la géolocalisation standard.<br /><br /></span>
<h3>Quelle est la principale difficulté ?</h3>
<span>La pyramide des âges. Certains conducteurs ne sont pas toujours à l'aise avec le numérique, et c'est tout à fait compréhensible. On les accompagne, on les forme, on prend le temps. Le changement, c'est aussi ça.</span>
<br /><span><em>Sur la stratégie commerciale et le choix de Saint-Malo, Virginie Nerva, Directrice commerciale et Communication, apporte un éclairage complémentaire.</em></span>
<h3>Pourquoi avoir choisi Top Transport Saint-Malo cette année ?</h3>
<span>Pour nous, c'est une évidence géographique. Notre siège est à Vern-sur-Seiche, en banlieue de Rennes. Ici, on est vraiment chez nous. En matière de salons professionnels du transport, on ne fait que Top Transport Marseille et désormais Saint-Malo. Lors des autres événements, on vient plutôt en tant qu'acheteurs. À Top Transport, on vend, c'est une posture complètement différente.<br /><br /></span>
<h3>Qu'est-ce que ce format apporte concrètement ?</h3>
<span>Ce que j'apprécie avant tout, c'est le côté direct et efficace. Les rendez-vous one-to-one sont programmés à l'avance : on sait exactement ce qu'on vient chercher et si ça peut aboutir. Dans beaucoup d'autres salons, les aléas de présence rendent le retour sur investissement incertain. Ici, c'est fluide, à taille humaine, et ça génère vraiment du nouveau business. I</span><span>l y a aussi des rencontres imprévues : des chargeurs qui passent devant le stand, s'arrêtent, et ça débouche sur quelque chose. </span>
<span>En termes de visibilité, c'est précieux. On travaille à devenir une entreprise moins discrète, avec une présence renforcée sur les réseaux sociaux, ce salon s'inscrit pleinement dans cette dynamique.<br /><br /></span>
<h3>Saint-Malo a-t-il une signification particulière pour votre activité ?</h3>
<span>Oui, à plusieurs titres. La Bretagne, c'est notre bassin naturel. C'est aussi un territoire à forte densité agroalimentaire : viande, légumes, laitages, primeurs, plantes. Notre premier client est une coopérative laitière, ce qui dit beaucoup de notre ancrage dans cet écosystème.</span><span>Saint-Malo, c'est aussi une porte d’entrée vers le Royaume-Uni : on effectue 13 000 passages transmanche par an. Le salon lui-même monte en puissance, on y croise des chargeurs qu'on ne connaissait pas. Marseille bénéficie d'une longue histoire, mais Saint-Malo est en train de s'imposer.<br /><br /></span>
<h3>Quel est le message fort que vous portez sur ce salon ?</h3>
<span>Le report modal, sans hésitation. Nous sommes opérateur ferroviaire et organisateur de transport ferroviaire, l'une des rares entreprises de transport routier à l'être. Nous assurons la gestion du terminal ferroviaire de Rennes, avec le traitement quotidien de trains à destination et en provenance de Lille, Lyon et Nancy, la ligne de Lille ayant été créée de toutes pièces il y a trois ans.<br /></span><span>La demande ne cesse de croître : entre la flambée du gazole, les enjeux RSE et l'arrivée des obligations réglementaires, les chargeurs cherchent des alternatives, et ils commencent à vraiment y croire. Nous, nous y travaillons depuis quinze ans avec notre entité Trans-fer, organisateur de transports ferroviaires.<br /></span><span>Nous sommes aujourd'hui l'acteur unique en Bretagne qui permet l'accès au fret ferroviaire. C'est pour cette raison que nous avons ouvert nos lignes aux autres transporteurs qui souhaitent les emprunter, via notre entité BE MODAL (opérateur de transports ferroviaires). Notre volonté n'est pas de rester l'unique utilisateur, mais au contraire d'accompagner nos confrères à décarboner leur transport.<br /><br /></span><br/><a href='https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52399/entretien-avec-lahaye-global-logistics-comment-un-transporteur-breton-s-impose-sur-la-transition-energetique-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss'><br/>Entretien avec Lahaye Global Logistics : comment un transporteur breton s'impose sur la transition énergétique</a>]]></description> <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:23:40 GMT</pubDate> <guid isPermaLink="false">https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52399/entretien-avec-lahaye-global-logistics-comment-un-transporteur-breton-s-impose-sur-la-transition-energetique-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</guid></item><item><title>Finacess, 25 ans de financement locatif pour les PME</title> <link>https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52396/finacess-25-ans-de-financement-locatif-pour-les-pme-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</link><description><![CDATA[<br/><span>Il y a des entreprises qui naissent d'une opportunité de marché. <a href="https://www.finacess.fr/">Finacess</a> est née d'un constat de terrain : trop de PME se heurtent au mur des critères bancaires standard et se retrouvent exclues du financement locatif, faute d'un dossier conforme aux algorithmes de scoring. Depuis près de vingt-cinq ans, cette société francilienne fait de ce segment délaissé son cœur de métier.</span>
<span>L'histoire commence en 1990 sous l'enseigne Soreau, alors spécialisée dans le négoce de matériel roulant à destination des professionnels. Dès 1995, la structure amorce un virage vers le financement d'équipements. Une diversification progressive, mais décisive : en 2020, l'activité locative représente la part prépondérante du chiffre d'affaires. L'année suivante, Olivier et Vincent en acquièrent les actifs pour constituer Finacess en entité juridiquement indépendante.</span>
<h2>Une analyse au cas par cas<br /></h2>
<span>Le modèle de Finacess se distingue par une instruction individualisée de chaque dossier, indépendante des grilles de scoring standardisées qui régissent les décisions des grandes banques. La société revendique une capacité de réponse rapide, une modulation possible des contrats en cours d'exécution et une couverture sectorielle volontairement large : quel que soit le secteur d'activité, l'historique ou la situation administrative de l'entreprise demandeuse, le dossier est examiné.</span>
<span>L'offre s'est également élargie au-delà du seul matériel roulant qui constituait son périmètre originel, pour couvrir aujourd'hui tout type d'équipements professionnels.</span>
<h2>Deux dirigeants, une chaîne de décision courte<br /></h2>
<span>À la tête de la structure, deux profils complémentaires. Olivier, présent dans l'écosystème Soreau depuis 1995, apporte une connaissance intime du marché et de ses acteurs. Vincent, entrepreneur ayant lui-même expérimenté la rigidité des processus bancaires, incarne le client-type que Finacess cherche à servir. Ensemble, ils co-pilotent la société selon une logique de partenariat long terme, avec une gouvernance directe qui garantit des délais d'instruction bien inférieurs à ceux du secteur. <br /></span><span>Dans un marché où la lenteur d'analyse peut faire manquer une opportunité d'investissement, cette agilité constitue un différenciateur réel pour les entreprises en développement.</span>
<span>Fort d'un quart de siècle d'historique opérationnel et d'une indépendance juridique désormais établie, Finacess entend s'imposer durablement comme un acteur de référence du financement locatif alternatif en France.<br /><br /></span>
<span>Pour en savoir plus : </span><span> <a href="https://www.finacess.fr/">https://www.finacess.fr/</a> </span><br/><a href='https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52396/finacess-25-ans-de-financement-locatif-pour-les-pme-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss'><br/>Finacess, 25 ans de financement locatif pour les PME</a>]]></description> <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 09:46:48 GMT</pubDate> <guid isPermaLink="false">https://www.europe-camions.com/actu-pl/a52396/finacess-25-ans-de-financement-locatif-pour-les-pme-html#utm_source=rssfeed&amp;utm_medium=rssFeed&amp;utm_campaign=rss</guid></item></channel></rss>