/themes/plugins/font-awesome5/css/all.min.css?v=20260422
Camion Tracteur Semi remorque Véhicule utilitaire Camion benne Camion plateau Camion fourgon Camion frigo Fourgon utilitaire Utilitaire benne Autobus Autocar
Enchères Location Emploi Actualités Solutions & Partenaires FR Langues
Menu principal
Menu principal
Solutions & Partenaires
Acheter
Vendre
Liens utiles
À propos de Via Mobilis
Bonjour, identifiez-vous

AB Volvo supprime 512 postes chez Renault Trucks

Par - Mise à jour le 29/04/2015 17:16
0 commentaires Lecture 4 minutes
    AB Volvo supprime 512 postes chez Renault Trucks

    Ce 28 avril 2015, la direction du groupe AB Volvo a annoncé la suppression de 512 emplois dans les services commerciaux de sa filiale Renault Trucks, un an après un premier plan social. Une stratégie dénoncée par les syndicats, alors que les ventes ont augmenté de 35% au premier trimestre.

    À l’issue d’une réunion extraordinaire du Comité central d’entreprise (CCE) mardi 28 avril 2015 au siège social de Renault Trucks près de Lyon, la direction du groupe suédois AB Volvo a annoncé son projet de supprimer 591 postes et d’en créer 79 autres dans sa filiale française, soit une perte de 512 emplois. Les postes touchés concerneront principalement les services administratifs de l’organisation commerciale de Renault Trucks à Saint-Priest et Vénissieux. C’est le deuxième plan social en France en un an : en mars 2014, la direction avait déjà annoncé 1.500 départs, dont 508 emplois supprimés, ramenant les effectifs de Renault Trucks à environ 8.500 salariés.

    « Ce projet, qui ne touche pas les forces de vente, prévoit le maintien de tous les sites de fabrication de camions, et de leurs composants, en France, et n’affecterait pas les postes d’agents de production », a précisé la direction dans un communiqué. Ajoutant que ce plan social serait « mis en œuvre avec la volonté de limiter autant que possible le nombre de départs contraints », la direction a rappelé que « le marché français est le deuxième en importance pour le groupe Volvo, qui y a fortement investi au cours de la dernière décennie ». En 2013, le groupe avait décidé de relocaliser son activité en France, en choisissant le site de Bourg-en-Bresse pour y faire fabriquer 1.000 camions par an, produits jusque-là en Turquie.

    Plan de réorganisation mondial

    Cette annonce était attendue depuis octobre 2014, lorsque Volvo AB avait évoqué un vaste plan mondial de réorganisation de sa direction commerciale et des services informatiques, après avoir constaté des difficultés en Amérique latine et en Asie. La division informatique lyonnaise, qui représente une centaine de salariés, est d’ailleurs également menacée d’externalisation à des prestataires extérieurs. Avec ces nouvelles mesures, le groupe entend maîtriser « ses coûts structurels, actuellement trop élevés », et s'appuyer sur ses produits récemment lancés « pour accroître ses ventes » et construire « un avenir durable pour ses activités en France ».

    Au niveau mondial, AB Volvo, qui emploie aujourd’hui 104.000 personnes dont 12.000 en France, a déjà réduit ses effectifs de 3.000 salariés en un an. Après des années difficiles en 2012 et 2013, la situation financière du numéro 2 du secteur s’est redressée et son bénéfice a presque quadruplé au premier trimestre 2015 à 457 millions d’euros. Sur un marché européen peu porteur, en retrait de 10 % en 2014, le groupe a pourtant vu ses ventes de véhicules en hausse de 14%, et même de 35% pour Renault Trucks, dont la gamme T a été élue camion de l’année 2015 à Hanovre.

    Une politique financière à court terme, selon les syndicats

    Selon Bernard Fauche, délégué central CFDT ce nouveau plan social serait « un pur plan financier par sa violence et son ampleur, qui ne représente que des économies à court terme ». Pour lui, « il est dommage qu’on fonctionne sous la pression des actionnaires « hedge funds » et des fonds de pension ».

    Première organisation syndicale chez Renault Trucks, la CFE-CGC s’est pour sa part fendu d’un communiqué dans lequel elle « dénonce et s’oppose à la politique financière à très court terme initiée par le fond de pension activiste prédateur Cevian, devenu en février le premier actionnaire du groupe Volvo ». Une nouvelle réunion entre la direction et les syndicats est prévue du 11 au 13 mai 2015.

    Petite histoire récente de Renault Trucks
    En 2001, Renault a revendu à AB Volvo sa division poids lourds Renault Véhicules Industriels (RVI) en échange d'une prise de participation majoritaire dans le groupe suédois. Mais l’arrivée de Carlos Ghosn à la tête de Renault à la place de Louis Schweitzer a finalement eu pour conséquence sa sortie du capital à la fin 2012.
    Successeur des camions Saviem, qui avait fusionné avec Berliet en 1980, RVI avait progressivement racheté Mack, jusqu’à en détenir la totalité des parts en 1990. Le constructeur américain est aujourd’hui directement rattaché à Volvo. Renault a par ailleurs mis en commun ses activités cars et bus avec Iveco (Fiat) en 1999, avant de les céder complètement en 2002.

    Laisser un commentaire

    Votre E-Mail n'apparaîtra pas sur le site.

    Vos données personnelles ne seront jamais communiquées à des tiers.

    Désinscription possible via le lien “Désinscription” de nos newsletters ou en envoyant un mail à : info@via-mobilis.com

    Ce site est protégé par reCAPTCHA. Les règles de confidentialité et les conditions d’utilisation de Google s’appliquent.

    Actualités similaires

    Veuillez patienter...

    Nous sommes sur les réseaux !

    Twitter
    Linkedin
    Instagram

    Top articles

    Veuillez patienter...

    Cet article vous a plu ?

    Recevez, dans votre boite e-mail, les dernières infos sur le transport !

    Haut de page