Le transport de champagne se décarbone
De plus en plus de sociétés cherchent à réduire l'impact environnemental de leurs activités. Pour atteindre cet objectif ambitieux, plusieurs solutions sont actuellement à l'étude ou en cours d'expérimentation, comme c'est le cas pour le transport des vins de Champagne.
L'exemple des Transports Lebrun
En 2021, les Transports Lebrun ont fait le choix de diversifier leur flotte de véhicules. Celle-ci s'est, en effet, enrichie de plusieurs modèles compatibles avec l'Oleo100, un biocarburant issu de la culture française de colza et produit à une centaine de kilomètres de Reims, précisément dans le département de l'Aube, sur la commune du Mériot. Aujourd'hui, ces véhicules plus respectueux de l'environnement sont devenus majoritaires, représentant environ 60 % de la flotte.
Dans le même temps, l'entreprise a noué des partenariats avec les principaux producteurs de champagne. Elle s'est ainsi rapprochée du groupe Vranken Pommery et de la Maison Lanson. Ces deux dernières partagent avec les Transports Lebrun la volonté de réduire les émissions polluantes provoquées par le transport de leur production.
Un premier bilan positif
Après près de quatre années d'expérimentation en conditions réelles, un premier bilan a été fait par les Transports Lebrun. Il s'avère donc que le recours à l'Oleo100 est une solution fiable et pertinente pour ce secteur d'activité. Ce biocarburant présente de plus l'avantage d'être utilisable sans modification des infrastructures existantes.
Sur la période, on observe une diminution d'au moins 60 % des émissions de gaz à effet de serre, sans perte d'efficacité sur le plan logistique. Plus concrètement, l'ensemble des véhicules compatibles ont permis d'éviter le rejet de plus de 2 500 tonnes de CO2 dans l'atmosphère.
Infos pratiques
Nous sommes sur les réseaux !
Top articles
Tendances du marché
Laisser un commentaire